Le carbone 14 a-t-il daté le bon échantillon ?
Cet échantillon fut divisé en trois et donné pour analyse à 3 laboratoires indépendants (au lieu de 7 prévus au départ), le Radiocarbon Accelerator Unit de l’Université d’Oxford, l’Université d’Arizona et l’Institut Fédéral de Technologie de Zurich.
Cette méthode de référence est très utilisée pour dater toute pièce archéologique issue de tissus vivants (bois, textiles, papier, etc). Elle n'est certes pas sans failles, mais elles sont plutôt rares et souvent explicables.
Alors pourquoi revenir sur la datation au carbone 14 ?
C'est qu'un problème se pose. On a vu jusqu'à présent que toutes les recherches scientifiques les plus sérieuses dans différents domaines vont toutes dans la même direction. Le linceul de Turin est un linge mortuaire ayant recouvert le corps d'un supplicié, certains arguments orientent vers l’antiquité et le Moyen-Orient et surtout l’hypothèse du faussaire du Moyen-Age est inenvisageable.
Mais les résultats de la datation au carbone 14 datent le tissu entre 1260 et 1390.
Clairement l'ensemble de ses disciplines est en totale contradiction avec les résultats du C14.
Pourquoi alors une telle différence ? Qui s'est trompé ? La science peut-elle se contredire ? L'histoire du linceul s'arrête-t-elle là ? Pourquoi continuer les recherches ? Le linceul malgré toutes les recherches antérieures serait un faux du Moyen-Âge fabriqué par un génie, d’une manière incompréhensible et non reproductible aujourd’hui encore, qui n'en a fait qu'un exemplaire et qui reste inconnu de tous...
Peut-être pas. Car ce qui apparaît aujourd’hui de plus en plus clairement est que le linceul de Turin est un objet beaucoup plus complexe qu’on ne le croyait. La science doit progresser et faire preuve d'humilité pour se remettre en cause. Et c'est ce qu’a fait Raymond Rogers en accumulant petit à petit des indices troublants aboutissant finalement à une découverte capitale.
Rogers ayant à sa disposition des fils de l'échantillon Raës, adjacent à la zone radiocarbone, décida de tester l'hypothèse d'un patch médiéval à l'endroit de la zone de prélèvement pour la dation au C14, en affirmant pouvoir démontrer sa fausseté en 5 minutes !
Plusieurs centaines ou milliers d'heures de travail plus tard, il reconnut qu'il avait tort !
Retrouvez le détail des résultats de Raymond Roger et bien plus encore dans le livre sur le linceul de Turin et de manière très détaillée sur le site www.suaire-science.com à la page sur le Carbone 14.
Plan du Site
